Les textes ici rassemblés datent tous du XIIIe siècle et pourtant, ils sont d'une brûlante actualité. Saint Thomas d'Aquin est un « politilogue » et un « constitutionaliste » avisé. Sa réflexion, élaborée dans une période troublée, articule les découvertes de la raison aux vérités de la foi. Elle forme la base de la doctrine sociale de l'Eglise catholique et apporte des réponses pertinentes aux problèmes des sociétés contemporaines. Saint Thomas lui-même nous explique le bien fondé et la valeur d'une telle étude : « La valeur de cette science, en outre, et sa place parmi les sciences pratiques : La cité est l'œuvre la plus importante que la raison puisse réaliser. Toute autre communauté humaine y fait référence. De plus, tout ce que les techniques produisent d'utile à l'homme est ordonné à ce dernier comme à sa fin. Si donc une science est plus importante parce que son sujet est plus élevé et plus parfait, la politique ne peut qu'être la première des sciences pratiques, et leur clef de voûte, car sa considération porte sur le bien le plus élevé et le plus parfait. Elle est, selon Aristote, l'aboutissement de la philosophie de l'homme. » (proémium du commentaire de la politique d'Aristote) Les textes qui suivent expliqueront le comment de la réalisation du bien politique, du bien commun.
Thomas Aquinas was an immensely influential philosopher and theologian in the tradition of scholasticism, known as Doctor Angelicus and Doctor Communis.
He was the foremost classical proponent of natural theology, and the father of the Thomistic school of philosophy and theology. His influence on Western thought is considerable, and much of modern philosophy was conceived as a reaction against, or as an agreement with, his ideas, particularly in the areas of ethics, natural law and political theory.
The philosophy of Aquinas has exerted enormous influence on subsequent Christian theology, especially that of the Roman Catholic Church, extending to Western philosophy in general, where he stands as a vehicle and modifier of Aristotelianism, which he fused with the thought of Augustine.
... Show more